"Rien, moins que rien, pourtant la vie." Aragon

A la découverte de la beauté et de la vie ...

A la découverte de la beauté et de la vie ...

lundi 1 octobre 2012

Pollock, l'action painting à d'Art d'Art

D'Art d'Art, sur France 2 ...
Cela fait 10 ans que Frédéric Taddeï raconte l'histoire de l'Art au petit écran...
10 ans que les téléspectateurs ont le bonheur de découvir, en une minute quinze, une peinture ou une sculpture

Silver over black, white, yellow and red, 1948, peinture marouflée sur toile, 61 x 80


Pollock au travail dans son studio, 1950
 

Vidéo d'Art d'Art



Bibliographie de Jackson Pollock trouvée sur http://artsplas.mangin.free.fr/portail___reperes_11076.htm (Je n'ai pas l'habitude du copiage, mais cette bibliographie me semble très bien faite).
On peut ne pas aimer Pollock ou ne pas le comprendre; il n'empêche, il reste une figure excessivement importante de la peinture américaine et de l'expressionnisme abstrait, influencée, "semble t-il" par l'avant-garde européenne.
Personnellement, j'ai parfois eu l'envie d'étendre de grandes toiles disposées sur le sol, à la maison, et de m'essayer à sa technique pour libérer le geste. Peut-être cela viendra t-il un jour ... ? 

             Pollock est né à Cody dans le Wyoming. Il passe son enfance dans l’ouest des États-Unis. Sous l’influence de son frère aîné, il commence à s’intéresser à l’art et l’étudiera à la Manual Arts High School de Los Angeles (1927-1930) puis il suit les cours de l’Art Students League à New York (1930-1933). 

             Il est de nature solitaire, l’art lui donne le moyen d’extérioriser son tempérament tourmenté. Il sera influencé par les peintures de sable des Indiens Navajos, les peintres mexicains, le réalisme américain, l’imaginaire fantastique, le surréalisme et Picasso.

            Après sa première exposition personnelle en 1938, il devient très vite l’artiste le plus important de la peinture américaine, de l’expressionnisme abstrait.

            Pendant l’hiver 1946-47, après une cure psychanalytique, il va inventer le « dripping »(to drip : égoutter). En 1950, dans le film de Hans Namuth, on peut voir Pollock en train d’opérer sur une toile de grandes dimensions, disposée sur le sol. Par les quatre coins, il s’avance au-dessus, recule, tourne, … avec à la main gauche une boîte métallique pleine de peinture très liquide (boîte parfois percée) et à la droite, un court bâton, pinceau durci. Il fait dégouliner la peinture le long du bâton et donne parfois des gestes plus brusques pour réaliser flaques, giclées. Après séchage, Pollock reprend ses toiles, introduit une autre couleur. Il investit la toile selon une répartition égale, sans privilégier aucune partie (technique désignée sous le terme anglo-saxon « all-over » ). Puis il trouve un titre ou se contente de donner un numéro.

          Le théoricien et critique Harold Rosenberg qualifiera sa peinture d’ « Action Painting » (peinture d’action ou peinture gestuelle)
En 1951, il reviendra à la figuration mais toujours en s’inspirant des oeuvres de Picasso.
Il meurt le 11 août 1956 à Springs dans un accident de voiture


 Bookmark and Share

Aucun commentaire: