A la découverte de la beauté et de la vie...

A la découverte de la beauté et de la vie...
Magritte, la page blanche

BIENVENUE - WELCOME

Je suis heureuse de vous accueillir sur mon blog.
J'ai créé ce blog, en février 2009, pour partager mon goût de l'art, mais également pour nous ramener à notre réalité de tous les jours, la vie, la réalité du monde, les joies, les souffrances, que ce soit par des photos, des poèmes ou des textes.
J'aurais pu appeler ce blog "Art et Rêves"...Mais non, l'Art n'est pas que rêve, nous ne vivons pas que dans un rêve.
Les artistes nous apportent, par leurs créations, l'expression de ce qu'ils sont, mais également un message de paix, d'humanité et...de vie.


http://www.youtube.com/watch?v=dvgZkm1xWPE

I am happy to welcome you to my blog.
I created this blog, in february 2009, to share my love of art, but also to bring us back to our reality of everyday life, the real world, the joys, sorrows, whether through images, poems or texts.
I could call this blog "Art and Dreams" ... But no, art is not that dream, we don't live in a dream.
Artists give us, through their creations, the expression of what they are, but also a message of peace, humanity and life ....


mardi 9 février 2010

LA MER ... A une amie




Fermer les yeux, écouter la mer, sa musique, ...

"La mer se retirant révèle des trésors, paillettes posées sur le sable de l'estran ... Quelques grains de lumière, témoignages du cœur, petits cailloux sur le chemin de la vie".

Annick Sert






Sentir la respiration de la mer, sentir la respiration des fleuves...


"La nuit était étrangement douce, tandis que le ciel demeurait de plomb. Un vent humide du sud soufflait tranquillement. Comme d'habitude. Une odeur de mer se mêlait à un pressentiment de pluie. Les alentours étaient plongés dans dans une languissante nostalgie. L' herbe drue des berges aménagées résonnait du chant des insectes. A tout moment, la pluie semblait vouloir se mettre à tomber. Une pluie si fine qu'on se demandait si s'il pleuvait vraiment, et qui pourtant vous détrempait de pied en cap sous vos vêtements.

Dans la lumière blanche et incertaine des lanternes, on voyait courir l'eau de la rivière. Une eau peu profonde qui vous arrivait à peine aux chevilles. Elle était aussi claire qu'autrefois. Comme elle provenait directement de la montagne, il n'y avait aucune raison pour qu'elle fût polluée. Petits cailloux et terres sabloneuses rolait au fond du lit de la rivière où, ça et là, de petits barrages étaient destinés à arrêter les sables mouvants. Au bas de ces barrages, dans des trous d'eaux profondes, nageait des petits poissons.

Durant les périodes de sécheresse, le flux est littéralement bu par le fond sabloneux, ne laissant qu'un chemin de sable blanc légèrement humide. En guise de promenade, je décidai de suivre ce chemin en direction de l'amont et de chercher le point où la rivière était absorbée par son lit. Je finis par m'arrêter, croyant avoir découvert quelque chose, comme l'ultime filet du cours d'eau, puis, l'instant d'après, tout avait disparu. Les ténèbres des profondeurs de la terre l'avaient avalé furtivement

J'aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau. Et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d'année, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait poussé les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir.

En cette saison des pluies, les eaux coulaient dans leur lit, tout au long, jusqu'à la mer. Les arbres plantés en bordure de la rivière embaumaient la jeune pousse. Ce verdoiement imprégnait l'air en profondeur. Quelques couples étaient allongés sur l'herbe, épaule contre épaule, des vieux promenaient leur chien. Des lycéens fumaient une cigarette à côté de leur moto. Une nuit de début d'été comme tant d'autres. "

La course au mouton sauvage, Haruki Murakami,

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vendredi 29 janvier 2010

Un peu de joie et de lumière pour aider le peuple Haitien...

"La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent" Albert Camus




Depuis le début de la catastrophe d'Haiti, je me suis posée la question de savoir ce que je pourrais faire pour contribuer à soulager, à ma manière, la souffrance du peuple haïtien, me sentant tellement impuissante devant tant de souffrances, de peines, de deuils.
A cette interrogation écrite sur Twitter, une amie artiste, Deborah Colter, m'a répondu et m'a indiqué qu'elle participait à l'opération 140 hours Haitian Relief Art Auction.
Les artistes donnent une œuvre et 100 % du produit d e la vente (aux enchères) est versé directement à "Médecins sans Frontières" et "International Medical Corps". Le site en ligne http://140hours.com utilise Twitter pour vous permettre d'acheter des œuvres d'art originales (il n'y a pas besoin d'être utilisateur de Twitter...).

Un petit geste, une petite goutte, n'est pas grand chose en soi, mais lorsqu'il en existe de multiples, cela devient une rivière, une belle rivière.
J'espère contribuer de manière très modeste et à mon niveau à poser une petite pierre pour reconstruire Haiti, pour soulager la souffrance de ceux qui ont tout perdu.
J'espère surtout que toutes les œuvres seront vendues et que vous me rejoindrez aussi dans cette démarche.

Car comme l'écrit si bien Khalil Gibran "Celui qui, par quelque alchimie sait extraire de son coeur, pour les refondre ensemble, compassion, respect, besoin, surprise (...) crée cet atome qu'on appelle l'amour.

Pour suivre cette action, donner ou acheter, il faut suivre les liens suivants :
- http://twitter.com/140hours

Voici mon tableau. Pour enchérir, il faut ouvrir ce lien http://140hours.com/haitian%20relief/pages/annedijon.htm et puis "click here to bid". Il y a d'autres tableaux que vous trouvez sur les autres pages.

A l'issue de cette opération le tableau a été attribué pour un montant de 200 dollars. je ne m'attendais pas à atteindre ce montant !!! Je suis infiniment heureuse que ce tableau quitte ma maison pour Haiti...



Summer Symphony, 2008, acrylique et huile sur toile, 30x40 cm

Voici une impression que vient de m'écrire une de mes plus chères amies, qui m'a apporté beaucoup de joie et de bonheur en me l'adressant.

Quelle harmonie et émotion en cette symphonie ! Ce tableau m'évoque le 4e lieder du Chant de la terre de Gustav Mahler, inspiré de ce magnifique poème de Li Bai que l'on peut traduire à peu près ainsi : "Sur les bords du Jo-yeh, des jeunes filles cueillent la fleur du nénuphar, des touffes de fleurs et de feuilles les séparent ; elles rient et, sans se voir, échangent de gais propos. Un brillant soleil reflète au fond de l'eau leurs coquettes parures ; Le vent, qui se parfume dans leurs manches, en soulève le tissu léger. Mais qui sont ces beaux jeunes gens qui se promènent sur la rive ? Trois par trois, cinq par cinq, ils apparaissent entre les saules pleureurs. Tout à coup le cheval de l'un d'eux hennit et s'éloigne, en foulant aux pieds des fleurs tombées. Ce que voyant, l'une des jeunes filles semble interdite, se trouble, et laisse percer l'agitation de son coeur."

Annick Sert, ce 29 janvier 2010


Une autre que je remercie du fond du cooeur.

"Luminosité, harmonie, chaleur, calme , espérance ..
sont les mots qui me viennent à l'esprit en regardant ce tableau"

Brigitte Jacques, auteur de "Est-ce que cela repousse les ailes", 30 janvier 2010



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jeudi 28 janvier 2010

"OCEANS" - le film - Un hymne à la mer (2)


Le film "Océans" de Jacques Perrin, s'il est un spectacle, incite aussi le spectateur à la réflexion. Jacques Perrin n'a pas attendu la vague environnementaliste pour rendre hommage à la beauté de la nature (il est l'auteur du peuple migrateur). Il alerte l'enfant qui est en nous, il nous fait prendre conscience qu'il existe des espèces menacées, disparues ou massacrées, il évoque la multiplications des méduses, la pollution de l'eau, invitant le spectateur à se sentir responsable.

« La mer est malade, mais il y a des tas de possibilités pour qu’elle soit sauvée »


Dugong (mamifère herbivore)









MANIFESTE POUR UNE CHAINE DE L'ESPOIR

"Ces quatre ans de tournage autour du monde furent quatre ans de bonheur.

Avec le film OCÉANS, nous voulons témoigner du plaisir que nous avons eu à côtoyer les "grands" de ce monde, les baleines, les cachalots, les orques, les requins, les phoques, les raies, mais aussi tous tant de poissons anonymes, de pieuvres et de tortues.

Demain, d'autres pourront-ils à leur tour avoir le bonheur de telles rencontres ? Au cours de nos périples, nous avons également vu des mers blessées, des océans souillés. Nous ne voulons pas que ce film soit l'ultime témoignage d'un paradis perdu. Nous voulons au contraire que nos enfants, ceux d'ici et de là-bas, ceux d'aujourd'hui et de demain puissent vivre les mêmes expériences. Comment pourrions-nous leur avouer sans honte que cela leur est désormais impossible car nous avons tout saccagé par cupidité, égoïsme, caprice et inconscience."



Nous voulons nous adresser au spectateur citoyen à travers l'émotion. On oublie parfois le discours, mais on n'oublie pas l'émotion. Elle touche le cœur." Jacques Perrin


MUSIQUE "The ocean"







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"OCEANS" - le film - Un Hymne à la mer (1)


Symphonie au milieu de la mer, dans les profondeurs des océans...
En avant-première à Huy (Belgique), j'ai eu l'énorme chance de voir ce film merveilleux, plein de tendresse, un poème sur la mer, sur son monde intérieur, sur la vie des espèces.
J'ai été émue par cette maman morse serrant son petit dans ses bras, par le plongeur faisant presque corps avec un requin blanc, par ce poisson au profil si étrange, mais qui tout compte fait semble si doux, par ce monde marin qui bruisse de mille sons, par ces espèces qui vivent en harmonie.
J'ai réalisé un second article concernant la réflexion que suscite ce film.

la tendresse...

...le mouvement...

...en toute intimité...

rencontre avec le grand blanc, "il s'approche pour savoir comment est l'autre et puis ils avancent ensemble"...


"Quand quelque chose est beau, ce 'est pas simplement parce qu'il est beau du point de vue esthétique, il est beau parce qu'il nous touche", Jacques Perrin



EXTRAIT DU FILM




BANDE ANNONCE





Quelques liens :
- http://oceans-lefilm.com : dossier scientifique et pédagogique pour étudiants et public
- http://www.coml.org : site du "Census of Marine Life" qui a prêté son concours au film
- http://www.canyousea.com/index.aspx?news=697 : présentation du film

Les photos ont été téléchargées à partir du site d'Allocine.



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dimanche 17 janvier 2010

HAITI - Une photo souriante...

Photo d'un journal hollandais

Cet photo de cet enfant de 2 ans qui retrouve sa maman m'a émue aux larmes.
Le sourire de ce petit bout représente un tout petit espoir dans cet enfer actuel.


"Le réel quelquefois désaltère l'espérance. C'est pourquoi, contre toute attente, l'espérance survit" René Char
(Merci à ma très chère amie Annick Sert de m'avoir transmis cette si belle citation)

vendredi 15 janvier 2010

HAITI - "Résidence sur la Terre", Pablo Neruda

photo Nasa * Haiti vu de l'espace

Pourquoi ???

Si vous me demandez où j'étais
je dois dire : « Il arrive que ».
Je dois parler du sol que les pierres obscurcissent,
du fleuve qui en se prolongeant se détruit :
je ne connais que les choses perdues par les oiseaux,
la mer laissée en arrière, ou ma soeur qui pleure.
Pourquoi tant de régions. pourquoi un jour
se joint-il à un jour ? Pourquoi une nuit noire
s'accumule-t-elle dans la bouche ? Pourquoi des morts ?
Si vous me demandez d'où je viens, je dois parler
avec les choses brisées,
avec des ustensiles trop amers,
avec de grandes bêtes souvent pourries
et avec mon coeur tourmenté.

Ce ne sont pas les souvenirs qui se sont croisés
ni la colombe jaunâtre qui dort dans l'oubli,
mais des visages avec des larmes,
des doigts dans la gorge,
et ce qui s'effondre des feuilles :
l'obscurité d'un jour écoulé,
d'un jour nourri de notre triste sang.

Voici des violettes, des hirondelles,
tout ce que nous aimons et qui figure
sur de douces cartes à longue traîne
où se promènent le temps et la douceur.
Mais ne pénétrons pas au-delà de ces dents,
ne mordons pas aux écorces que le silence accumule,
car je ne sais que répondre :
il y a tant de morts,
et tant de jetées que le soleil rouge transperçait,
et tant de têtes qui frappent les bateaux
et tant de mains qui ont enfermé des baisers,
et tant de choses que je veux oublier

Pablo Neruda, Extrait de "Résidence sur la Terre"

HAITI : "Vous ne serez pas abandonnés" Barack Obama


Photos La Libre et RTBF

La réalité de ce qui se passe à Haïti est difficile à imaginer pour nous qui vivons dans des pays favorisés. Outre l'horreur des conséquences de ce tremblement de terre, se greffe une situation chaotique dans un des pays les plus pauvres de la planète.
Je ne suis pas spécialiste de l'information, ni journaliste. Je voulais simplement rendre ici hommage aux haitiens et penser que je puis, comme simple citoyenne, changer l'échelle de mes valeurs, me sentir plus solidaire de ceux qui souffrent dans le monde.

Oui aujourd'hui...un drame absolu résonne au plus profond de notre coeur...J'aurais envie de crier avec eux, de pleurer avec eux...Nous sommes haïtiens aujourd'hui, nous sommes à côté d'eux.


Les réseaux Facebook et Twitter ont été un lieu de mobilisation...Hier soir, en Europe, j'ai soutenu et adhéré à un hommage aux victimes par 5 minutes de silence virtuel, en arrêtant toute communication. Voici quel était le message: "Aujourd'hui 14 janvier à 21h45, le monde 'facebook' s'arrête pendant 5 minutes en mémoire des morts en Haïti. Sans faire de commentaire ou autre, fais un copier-coller et fais tourner, Merci !!!" J'ai traduit le texte en anglais...
Ce fut une pensée et un hommage collectif dans le silence virtuel de nos claviers et puis un appel à des dons aussi. C'est évidemment une goutte , mais...parfois des gouttes rassemblées peuvent générer de l'action...
http://www.la-croix.com/Seisme-en-Haiti--Twitter-et-Facebook-lieu-de-mobilisation-et/article/2410458/25041

Un autre lien nous indique qu'après le séisme, Haiti est relié au monde grâce à Internet : http://www.durable.com/actualite/article_haiti-apres-le-seisme-sur-internet_583

Une vidéo nous montre des vues aériennes de Port-au-Prince après le séisme. http://www.youtube.com/watch?v=peIqQ6CXHWE&feature=player_embedded


Un lien utile pour la Belgique (dossier assez complet sur l'aide internationale, appel aux dons, informations, photos...) : http://www.lalibre.be/actu/international/article/555606/haiti-une-aide-massive-et-urgente.html
Pour la France : http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2010/01/14/haiti-a-qui-donner_1291771_3222.html#xtor=RSS-3208
For Us : 10 Ways to help the Earthquake Relief Efforts : http://bit.ly/56I4Vo et http://www.gatesfoundation.org/global-development/Pages/haiti-earthquake-how-you-can-help.aspx


"J’ai quitté là-bas, mais je ne suis pas encore d’ici", Danny Laferrière, écrivain haitien et Prix Médicis 2009. Au moment du tremblement de terre, Laferrière se trouvait à Taiti. Il est sain et sauf.

"Je pense à ma mère qui, elle
n'a jamais quitté son quartier.
Je pense à ces six millions d'Haïtiens
qui vivent sans espoir de partir un jour,
ne serait-ce que pour aller respirer
un bol d'air frais en hiver.
Je pense aussi à ceux qui pourraient le faire
et qui ne l'ont pas fait.
Et je me sens mal à regarder ma ville
du balcon d'un hôtel. "......

Danny Laferrière, l'Enigme du Retour (Prix Médicis)

Je remercie mon amie Louise Chang d'avoir si gentillement partagé des extraits de ce livre.


"Il est bien des choses qui ne paraissent impossibles que tant qu'on ne les a pas tentées." André Gide

mardi 29 décembre 2009

Heureuse année 2010 * Happy New Year


Une décennie s'achève...Une nouvelle commence. Puisse t-elle voir tous vos souhaits s'exaucer, ceux de vos proches, de vos familles, de vos amis...Que nous rêvions en un monde meilleur...

jeudi 17 décembre 2009

Joyeux Noël...Merry Christmas...

Joie, paix, douceur, sérénité et amour pour vous et ceux qui vous sont chers.
Des lumières d'amitié et de partage.

Happiness, peace, sweetness, serenity for you and those who are dear to you.
Lights of friendship and giving


Noël, c'est aussi des souvenirs de belles amitiés...


"Noël n'est pas un jour ni une saison, c'est un état d'esprit", Calvin Coolidge

A l'approche de Noël...






Le temps de Noël, Puisse- t-il être pour vous le temps de la paix, non de la guerre...le temps des ponts, non des murs, le temps de la joie, non de la tristesse.
Time of Christmas, May be this time, for you, the time of peace, not war ... the time of bridges, not walls...the time of joy, not sadness !

L'hiver...

"Au milieu de l'hiver, j'ai découvert en moi un invincible été.", Albert Camus

jeudi 10 décembre 2009

Des oiseaux sur des fils...


Une création poétique, un rêve...

jeudi 19 novembre 2009

La nuit le jour

La nuit, le jour,

Un soleil perce parmi les nuages

Un soleil éclaire le feuillage

Il transperce, il berce

Fait-il nuit, fait-il jour ?

Je ne sais.

Les lumières forment des étoiles

D’un univers infini

Les ombres se prélassent

Dans cet univers magique.

Il fait nuit, il fait jour

Les ombres m'enlacent.

Où allons-nous ? Qui sommes-nous ?

Je ne le sais…

Mais je le saurai un jour.


16 novembre 2009

vendredi 13 novembre 2009

PEINTURE - Susan Hodgin

Stacked, oil on canvas, 2009, 20 x 40 inches

Leelenau, oil on canvas, 2009, 48 x 48 inches

Untitled #3, oil on canvas, 2009, 36 x 48 inches




On A Cloudy Day, oil on canvas, 2008, 48 x 72 inches

Day, oil on canvas, 2008, 30 x 30 inches,


Il y a longtemps que je voulais mettre en valeur le travail et la beauté des oeuvres de Susan Hodgin une artiste américaine d'Indianapolis. J'avais pris contact avec Susan. Le blog http://estudar-partilhar.blogspot.com , que je suis et qui m'a fait l'honneur de mettre mon blog dans ses liens, me l'a rappelé...
Susan nous entraîne dans un monde féérique et merveilleux de couleurs et de douceur.
La pierre et le tumulus est une constante de l'oeuvre de Susan Hodgin.
Je n'ai pas la prétention d'être critique d'art, mais j'aime l'oeuvre de Susan pour ces coloris, sa finesse, son équilibre et la lumière.
"Comment allons-nous marquer notre passage à travers la vie ? Saurons-nous commencer notre propre propre tumulus pour honorer notre présence (...)
Ou allons-nous humblement, anonymement ajouter notre pierre à de nombreuses autres pierres préexistantes ?", Susan Hodgin

Long time ago I wanted to highlight the work and the beauty of works by Susan Hodgin an American artist of Indianapolis. I contacted Susan. The Blog http://estudar-partilhar.blogspot.com that I follow and who did me the honor to put my blog in his links, reminded me ...
Susan takes us on a magical and wonderful world of color and sweetness.
The stone and the cairns is a constant in the work of Susan Hodgin.
I don't pretend to be art critic, but I love Susan's work for these colors, finesse, balance and light.
"How will we all mark our passage through life? Will we start our own cairn to honor our presence? Will we erect a giant pyramid of stones in remembrance? Will we throw our cast-offs into the back of a truck? Or will we humbly and anonymously add our stone to a preexisting pile? ", Susan Hodgin


site : http://www.susanhodgin.com/_/Welcome.html
Suzan envoie aussi une newsletter sur demande
Susan Hodgin has settled into my studio at the Harrison Center for the Arts http://www.harrisoncenter.org/home.php (last newsletter)

lundi 9 novembre 2009

Chute du mur de Berlin - 9/11/1989


Souvenons-nous - Remember us !!!
Un espoir pour la Paix - A hope for Peace

"Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts." Isaac Newton
"Men build too many walls and not enough bridges." Isaac Newton

http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/11/09/l-allemagne-fete-les-20-ans-de-la-chute-du-mur_1264480_3214.html

dimanche 8 novembre 2009

Joie, Bonheur, Fraîcheur ~ Joy, Happiness, Freshness



Joie...d'entendre ces enfants avec le grand Pavarotti
Bonheur...de se laisser emporter par cet entrain et ce rythme
Fraîcheur...de l'enfance qui nous prend par la main et nous emmène
Musique, qui nous rassemble, nous fait vibrer et danser en une grande farandole...

mercredi 4 novembre 2009

A la Vie...Quelque part au dessus de l'arc-en-ciel - Somewhere Over the Rainbow



Il y a tant à vivre, tourner le dos à l'ombre pour trouver le soleil
Oublier déceptions, ennuis, peurs, maladies
Trouver, "sans craindre la brûlure du bonheur" (1) paix, sérénité, amour et amitié.

Il y a tant à vivre, parcourir les nuages
Rêver d'un monde juste et bon
Travailler pour qu'il le soit.

Il y tant à vivre, rejoindre l'arc-en-ciel
Nager dans ses couleurs
Danser, sauter, rire et sourire

Il y a tant à vivre !


(1) Li-Cam : "Marche face au soleil sans craindre la brûlure du bonheur et laisse ton ombre lutter contre les ténèbres dans ton dos"

Merci à ma très chère amie Annick, de m'avoir transmis, à l'occasion de si beaux échanges amicaux, cette magnifique citation de Li-Cam. C'est Annick qui m'a écrit : "Il y a tant de rêves à vivre jusqu'au bout, surement plein de joie au rendez-vous" ! Merveilleuse prase, émouvante philosophie...Merci Annick pour ce que tu es. ♥

dimanche 1 novembre 2009

Le poisson et l'oiseau - A Annick


Cette magnifique peinture, qui m'a été offerte par une amie si chère à qui je dédie ce texte, me fait rêver...
Pour moi, elle symbolise d'abord la tendresse, l'amour, et l'amitié.
Elle est également signe de compassion et de souci pour l'autre. L'oiseau, plus démuni, est en quelque sorte nourri et irradié par le poisson qui vole. "Volons" vers l'autre...
Elle est enfin contraste : renversons nos évidences, nos certitudes, nos entêtements. Un oiseau ne vole pas nécessairement, un poisson ne nage pas plus...
Tout cela à l'orée de la forêt où guette un animal...N'est-ce pas nous qui assistons à cet étrange et fascinant ballet ???


Le poisson et l'oiseau se sont apprivoisés. Ils sont devenus "uniques au monde"...


PS Si un lecteur pouvait retrouver le nom de l'auteur de ce tableau, cela me ferait plaisir...Il me fait penser à Klee, mais sans aucune certitude.

samedi 31 octobre 2009

1er novembre 1755 - l'anniversaire du grand tremblement de terre de Lisbonne

Le 1er novembre 1755 - Le grand tremblement de terre survenu à Lisbonne fut suivi d'énormes incendies.
Un traumatisme européen dans le monde de l'art de la culture.
Mais le tremblement de terre de Lisbonne, c'est aussi des milliers de victimes et la destruction d'une très grande partie de la ville.
Lorsqu'on parcourt Lisbonne on a l'impression que nul n'ignore encore aujourd'hui le drame de la matinée du 1er novembre 1755...
"Ils sentent la terre trembler sous leur pas, la mer s'élève en bouillonnant dans le port et brise les vaisseaux qui sont à l'ancre. Des tourbillons de flammes et de cendres couvrent les rues et les places publiques; les maisons s'écroulent (...). Trente mille habitants de tout âge et de tout sexe sont écrasés sous les ruines (...). Voici le dernier jour du monde ! " raconte le Candide de Voltaire.
Le tremblement de terre, cette terrible catastrophe inspira également à Kant son célèbre poème sur le désastre de Lisbonne et marqua profondément Kant. (1)
Tous s'accordent à dire que la ville ne fut jamais la même après le séisme qui a marqué à jamais la mémoire collective.
C'est un homme providentiel, le Marquis de Pombal, qui entreprit de reconstruire toute la partie basse de la ville. L'originalité de ce projet est un quadrillage des rues qui se croisent à angle droit.
Ce fut le triomphe de la raison dans ce siècle des Lumières.
(1) Extraits de l'Art de Vivre au Portugal", Flammarion

The 1st November of 1755...The Great 1755 Lisbon Earthquake. Reactions of Kant, Voltaire. A real European trauma for Lisboa, and also in in the world of Art, Culture.



Un compositeur, Carlos Seixas, mourut vraisemblablement lors de ce drame. Tous ses manuscrits ont été brûlés.
Magnifique musique d'un grand portugais.

Je dois les deux vidéos et certains renseignements à Fernanda Dalia de Lisbonne.

mardi 13 octobre 2009

Novgorod...



Je saisis l'ombre d'abord,
Ombre étrange, ombre verte d'une haie mal taillée
Ombre et filets de lumière,
Petits filets venus du ciel.

Cette ombre discrète envahit les murs blancs
D’une Eglise proche,
Elle entoure et enlace celle d’à côté.
Elle me fascine, cette insaisissable,
Qui tente de me surprendre.


Je vois l’ombre ensuite se fondre en un début de clarté
Ombre et lumière,
Lumière tamisée, grise, rose, brune, blanche,
Un blanc éclatant attirant le regard.

L’ombre rejoint la lumière
Sur ces Eglises diverses et uniques,
Fascinantes et surprenantes,
Sur ces clochers bulbeux, ronds, pointus, dodus.

Tous ces clochers s’élèvent vers le ciel,
Tels des appels, des inquiétudes, des certitudes
Ces clochers et clochetons sonnent les larmes, les rires, les joies
Et nous invitent à l’amour, à la tendresse.

Eglises jadis façonnées par les hommes, nos pères,
Actuellement seules et délaissées,
Vous paraissez espaces, lieux, temps,
Invitant au mystère et à la rencontre.

Ciel et nuages couvrent et enveloppent
Ces maisons de Dieu et des hommes.
Nuages suspendus au ciel,
Voiles blancs, gris, presque noirs, soyeux, duveteux,
Nuages créant pourtant la lumière.

J’ai saisi ce lieu magique,
De pénombre et de clarté lumineuse,
De diversité et d’unité.


Que ne l'ai-je quitté moins vite !

AD


Poème publié : http://www.unevilleunpoeme.com
Voir aussi : Blaise Cendrars, La légende de Novgorod
http://www.republique-des-lettres.fr/626-blaise-cendrars.php

Novgorod est une ville située au nord-ouest de la Russie à 200 km de Saint-Pétersbourg.
Elle fut la première capitale de la Russie au IXè siècle, et dès lors un des hauts lieux de la culture et de la spiritualité russe.
Actuellement, elle est classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO.
Un lien intéressant sur cette ville : http://www.russie.net/article.php3?id_article=2760

lundi 5 octobre 2009

La voix de l'Amérique Latine s'en est allée - Mercedes Sosa

Mercedes Sosa ne chantera plus la liberté...
Elle a dit : "Ces prix ne me sont pas seulement décernés parce que je chante, mais parce que je pense. Je pense aux êtres humains et à l'injustice. Je pense que si je n'avais pas pensé, mon destin n'aurait pas été le même"



mercredi 30 septembre 2009

Prendre un enfant par la main...

© Photo de "Grand Pat"


Petit homme,

Nous n'avons pas eu le temps de te connaître ou si peu.
Et pourtant,
Tu as cheminé à nos côtés,
En nos pensées,
En nous,
Pendant de nombreux mois.
Tu étais tout pour nous, nous étions tout pour toi.
"Petit de nous", tu percevais déjà notre murmure amoureux, notre tendresse.
Tu es passé maintenant de l'autre côté du chemin.
Nous voudrions crier notre blessure, mais nous restons sans voix.
Le silence - qui accompagne l'essentiel - nous envahit.
Nous ne comprenons pas...
...Et pourtant...
...Pourtant, il nous faudra peut-être beaucoup de temps pour comprendre,
Pour que les autres comprennent,
Que si tu es loin de notre vue,
Tu seras toujours TOI, notre petit homme.
Tu vivras près de nous tous.
Ton nom sera prononcé à la maison,
Comme il l'a été dans le secret de notre cœur.
Et plus tard, lorsque le sourire l'emportera sur nos larmes,
Nous penserons à toi,
Au lever du jour,
En écoutant l'oiseau,
En surprenant le ciel se fondre dans la mer.
Tu seras lumière, image, son, musique, murmure,
Qui nous rappellera quelque chose d'un paradis à retrouver tôt ou tard,
A la rencontre de nouveaux émerveillements.

AD 30/09/1974

A propos de la photo : Jamais je n'ai trouvé de meilleure photo pour illustrer ce texte...Un vif remerciement à mon ami de Facebook.

Au délà des rêves...un petit homme...



Beyond the dreams ... a little man

35 years ago...memories...to our son

Il ne nous quitte jamais, il fait partie de nous, il est en nous. Il nous protège.
Il est poésie, chant, amour, amitié.
Il est le ciel, l'étoile qui brille...
Il est lumière, image, son, musique, murmure,
Qui nous rappelle quelque chose à retrouver tôt ou tard.

vendredi 25 septembre 2009

PHOTOGRAPHIE et POESIE - "Le voyageur"

© Tous droits réservés Myriame Schils - "All Hallows day"

Myriame Schils, une amie, une grande dame de la photo s'est révélée à moi il y a longtemps déjà. Elle prend des photos avec son coeur et un art affirmé. Ces compositions sont d'une qualité remarquable, pleines de finesse, de sensibilité et de beauté. Nous sommes parfois interpellés par les ombres et lumières, le regard qu'elle pose sur une femme africaine, sur la nature, sur le canal qui se perd dans la brume. Je ressens énormément d'émotion quand je regarde ses photos.
Myriame est une réelle artiste.
Lien de son photoblog sur Flickr : http://www.flickr.com/photos/myriameschils

J'ai tenu à écrire un petit texte sans prétention sur base d'une photo qui me parlait, photo d'un paysage de Toscane.



© Tous droits réservés Myriame Schils - "Toscany"

Je marche sur la route de la vie...
Cette route traverse des champs infinis.
Champs arides mais ...taches de couleurs, champs bosselés, cadencés.
Champs labourés sous ce soleil de plomb.
Terres séchées, craquelées.
Une impression infinie de solitude
Deux, trois arbres apportent un peu d'ombre.
Au loin, mon regard se pose sur quelques ifs et quelques maisons.
Taches vertes, grises, ocres.
Que vais-je y trouver ?
Un peu d'eau, un peu de réconfort, au bout de ce long voyage ?
Je ne sais.
Une main m'accueillera t-elle ?
Je continue...
Je marche sur la route de la vie.


AD - 24/10/2009