e Alexandra raconte le quotidien de ces mères privées d'eau potable pour leurs enfants. Lasurvie des espèces marines menacées. Les chalutiers occidentaux qui s'approprient le poisson des pays pauvres... Puis, dans un souffle, elle cite son grand-père : "Notre planète nous rend ce que nous lui donnons". La voix d'Alexandra porte loin quand il s'agit d'alerter l'opinion sur l'état de la planète. Ce combat est aussi celui de Philippe Cousteau, son frère cadet qui a fondé EartEcho International, association qui sensibilise le grand public et les médias à la protection des océans et des ressources en eau potable.
BOTSWANA
Botswana
Botswana : clin d'oeil d'éléphant
Botswana : un curieux...
Botswana : Okavango
Botswana : rencontre avec le Ministre de l'Environnement
GUATEMALA
Guatemala : porteuse d'eau
Guatemala : toilettes
Guatemala : Magdalena
Guatemala : discussion avec un groupe d'enfants
Guatemala : Jacaranda
MOYEN-ORIENT
Moyen-Orient : le Mur de Ramalah
Moyen-Orient : rencontre avec une étudiante devant le Mur de Ramalah
Moyen-Orient : rencontre avec un expert en eau d'un village palestinien
Moyen-Orient : la sécheresse et le vent
Moyen-Orient : plmeraie dans un Kiboutz
GALAPAGOS
Galapagos : paysage
Galapagos : bébé lion de mer
Galapagos : bébé lion de mer et sa maman
Galapagos : lions de mer
Galapagos : Iguanes marins
Galapagos : Iguane terrestre
Galapagos : Iguane terrestre
L'ARCTIQUE
L'Arctique a été au centre de nombreux débats au cours des dernières années, concernant la menace de changement climatique (fonte des glaciers, ours polaires...). Alexandra souhaite apprendre l'incidence de ces changements sur la vie des populations et connaître leurs espours pour l'avenir.
Arctique
Village de pêcheurs
Arctique : glacier
Arctique : fonte des glaces
Vidéo présentant l'expédition Blue Planet
Jacques-Yves Cousteau et le droit des générations futures.
Paul Klee est né le 18 décembre à Münchenbuchsee, près de Berne. Fils du professeur de musique Hans Klee et de la chanteuse Ida Klee-Frick, Paul Klee a baigné dès sa plus tendre enfance dans la musique et s’y est formé très tôt. Dès le lycée, il jouait du violon.
Il était encore à l'école lorsqu'il prit la décision d’entreprendre une carrière artistique mais hésita longtemps entre la peinture et la musique. S’étant finalement décidé pour l’art, il commença à étudier à Munich les beaux-arts.
Une étape importante de la vie de Klee est un voyage en Tunisie avec ses amis artistes August Macke et Louis Moilliet. Klee y découvre la couleur.
Paul Klee enseigne et travaille au Bauhaus, puis plus tard à l'Académie d’Etat des Beaux-Arts de Düsseldorf.
Expulsé d'Allemagne par les Nazis pour son art jugé dégénéré, Klee se réfugie en Suisse, à Berne, où ses amis Picasso et Braque, solidaires, viennent lui rendre visite.
L'artiste, très atteint moralement, mourra le 29 juin 1940, en laissant en héritage de nombreuses œuvres et en ayant donné à son époque une nouvelle vision de la peinture.
Small picture of a regatta
Paysage avec des colonnes noires
L’œuvre de Paul Klee est une véritable biographie peinte et dessinée, même si les messages qu’il transmet sont souvent codés et qu’ils posent des devinettes à celui qui les observe. Mais à bien y regarder, l’œuvre de Klee est nettement marquée par son caractère, sa vie et le monde qui l’entoure.
Der Niesen (1915)
Peintre poète par excellence, on comprend que les œuvres de Paul Klee plaisent tellement aux enfants : sa peinture est empreinte de fantaisie, d’imagination, de rêve… Des peintures telles "le paysage aux oiseaux jaunes" (1923) et "le sortilège des poissons" (1925) en sont une démonstration évidente.
Chez Klee la réalité visible est dépassée, il se rapproche de la musique.
Souvent associée à l’expressionnisme, au cubisme ou au surréalisme, l’œuvre de Klee est difficile à classifier. On lui reconnaît généralement une atmosphère fragile et enfantine, une certaine géométrisation, une intensité de la couleur, et une allusion à la poésie, à la musique et aux rêves.
Paul Klee devance le surréalisme par ses visions, son goût du rêve, son abandon à l'irrationnel, et l’abstraction par ses fonds musicaux qui ne sont que taches de couleur et suggestion de mélodie.
Paul Klee laisse un immense héritage. Ses théories montrent la voie à l’artiste : la touche, le geste, les tons, la composition sont les véritables signes et signatures du peintre.
Paysage aux oiseaux jaunes (1923)
"Le dialogue avec la nature reste pour l'artiste une condition sine qua non. L'artiste est homme; il est lui-même nature, morceau de la nature dans l'aire de la nature." Paul Klee
Le ballon rouge (1922)
« L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible. ” Paul Klee
Dômes rouges et blancs (1914)
"La Couleur et moi sommes unis. Je suis un peintre." Paul Klee
Tête d'homme (sur le point de devenir sénile, 1922)
"Il y a des jours semblables à une bataille fumante de sang.
Et maintenant la nuit est profonde, non pour moi, pour les autres,
pour les émoussés qui ne ressentent point de bataille.
Ces derniers font de la musique, de légères vulgaires chansons. Ensuite ils se couchent.
Moi, je ne trouve point le sommeil. En proie à l’ardeur qui en moi flambe encore çà et là,
je vais à la fenêtre cherchant la fraîcheur et je vois que tout est éteint dehors.
Seule tout au loin luit une petite fenêtre. Sans doute un autre est-il à veiller ? Il faut bien que quelque part je ne sois pas absolument seul.
Et voici que me parviennent les sons d’un vieux piano ..."
Paul Klee, extrait de son journal 1916.
With two dromedaries and one donkey (1919)
L'influence de son séjour tunisien, les couleurs...
Route principale et routes secondaires (1929)
L'Orient a une place importante dans la réalisation de ce tableau. Klee le réalise dès son retour d'Egypte. Une sorte de tapis...
Ad Parnassum (1932)
À partir des années 1930, le style de Klee ne fait que progresser vers l'épure. Ad Parnassum, abréviation probable de Cradus ad Parnassum, titre d'un traité du XVeme siècle sur l'art musical du contrepoint, est sans doute l'un des aboutissements les plus manifestes d'une telle conception.
Je comptais en cette veille de Carnaval faire un article sur ce sujet. Par respect pour les victimes de la terrible catastrophe ferroviaire survenue ce jour en Belgique, je m'en abstiendrai, en ayant une pensée toute particulière pour les victimes, leurs familles, pour les blessés, pour ceux qui étaient dans ce train et pour ceux qui ont donné tant d'eux-mêmes pour aider, être là, secourir ...
Cette photo illustre avec émotion le paysage d'un train lancé à grande vitesse ...
Un instant d'éternité ...
Certains partent, nous avons la chance de vivre...
A voir un jeune chien courir Les oiseaux parapher le ciel Le vent friser le lavoir bleu Les enfants jouer dans le jour
A sentir fraîchir la soirée Entendre le chant d'une porte Respirer les lilas dans l'ombre Flâner dans les rues printanières
Rien moins que rien pourtant la vie
Rien moins que rien Juste on respire Est-ce un souffle une ombre un plaisir Je puis marcher je puis m'asseoir La pierre est fraîche la main tiède
Tant de choses belles qu'on touche Le pain l'eau la couleur des fruits Là-bas les anneaux des fumées Un train qui passe et crie au loin
Rien moins que rien pourtant la vie
A doucement perdre le temps Suivre un bras nu dans la lumière Entrer sortir dormir aimer Aller devant soi sous les arbres
Mille choses douces sans nom Qu'on fait plus qu'on ne les remarque Mille nuances d'êtres humaines A demi-songe à demi-joie
Rien moins que rien pourtant la vie
Celui qui le veut qu'il s'enivre De la noirceur et du poison Mais le soleil sur ta figure Est plus fort que l'ombre qu'il fait
Et qu'irais-je chercher des rimes A ce bonheur pur comme l'air Un sourire est assez pour dire La musique de l'être humain
Actuellement, la neige, la neige, la neige... De merveilleux paysages, beaucoup de beauté, de réels plaisirs pour certains et...de nombreux soucis pour d'autres. Enya en tout cas nous fait rêver.
"Le baiser" est un des tableaux les plus connus de Gustav Klimt, si ce n'est le plus connu de ce peintre. Cette toile, réalisée en 1907-1908, appartient à la période dite dorée du peintre : celui-ci utilise à la fois les couleurs dorées et les feuilles d'or.
Ce tableau est vertigineusement décoré : fond de feuilles d'or et d'argent, mosaïque de fleurs colorées, vêtements dorés en rectangles blancs et noir pour l'homme et de ronds colorés pour la femme.
Telle une icone, cette peinture est pour moi un hymne à l'amour éternel ...Intimité amoureuse, tendresse, passion.
La tête dans les étoiles ... ou la rencontre avec un homme d'exception, Dirk Frimout, le premier astronaute belge à s'être envolé dans l'espace à bord de la navette Atlantis...
Vicomte Dirk Frimout, premier belge dans l'espace, Président de l'Euro Space Society
J'ai eu la grande chance à la fin de l'année 2009 d'assister à une conférence et de rencontrer Dirk Frimout. Cet homme resté très simple m'a profondément marqué tant au niveau de sa philosophie de vie que par les réflexions qu'il donne sur le devenir de notre planète. Je suis rentrée différente, la "tête dans les étoiles", mais également ancrée dans la réalité de notre vie. Après avoir obtenu un diplôme d'ingénieur électronique et un doctorat en physique appliquée, Dirk Frimout rejoint le l'Université du Colorado. Il se porte candidat à la première sélection d'astronaute de l'Agence Spatiale Européenne et figure parmi les 12 finalistes. Quelques années plus tard, il est cette fois retenu comme réserviste d'un l'astrophysicien américain. Il prend finalement sa place. Première d'une série de 10 missions de la NASA consacrée à l'étude de l'environnement terrestre, la mission ATLAS-1 s'intéresse en particulier à l'influence du soleil sur l'atmosphère. Dirk Frimout est chargé de l'utilisation du "spectromètre à grille". Au terme de 143 orbites terrestres, la mission s'achève avec succèsaprès un vol de 8 jours, 22 heures, 9 minutes, 28 secondes.
Son souvenir le plus fort est l'arrivée sur orbite après quelques minutes de vol, au moment où tout est devenu tranquille à l'intérieur du vaisseau. Il a été marqué aussi par la finesse de la couche atmosphérique et la fragilité de notre planète. Pour la petite histoire, le commandant de l'équipage de la mission Spacelab ATLAS-1, Charlie Bolden, est l'actuel Directeur de la NASA.
Dirk Frimout a projeté quelques photos reprises dans cet article comme base de son exposé; j'ai pour ma part choisi d'en présenter d'autres particulièrement belles.
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
La toute mince ligne de l'atmosphère terrestre...et le soleil couchant photographié de l'ISS... Cette photo illustre bien le caractère précieux et si mince de notre atmosphère à préserver...
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
Ce n'est pas une étoile...C'est Londres vue de l'espace...
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
Le Chili
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
Le Maroc
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
L'Australie : La Grande Barrière de Corail
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
L'Islande, particulièrement belle vue de l'espace ...
Dirk, nous a expliqué la manière dont se passait la vie à bord de la navette. Il est assis ici devant son lit...enfin ... là où il dort. Les astronautes sont ainsi enfermés ... Il ne faut pas être claustrophobe !!!
Dirk au travail
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
L'intérieur d'une navette
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
Le décollage La conquête de l'espace ne s'est pas fait sans mal : sur 505 astronautes, 25 sont décédés en mission... 5 %. C'est énorme.
Dirk Frimout s'envole du Centre spatial Kennedy le 24 mars 1992 en compagnie de 6 Américains à bord de la navette Atlantis, et devient ainsi le premier Belge de l'espace. Au terme de 143 orbites terrestres (5,15 millions de km), la mission s'achève avec succès.
photo de la Nasa - source : modis.gsfc.nasa.gov
Une vue époustouflante de l'ISS, station spatiale internationale. Toujours cette mince couche de l'atmosphère illuminée par la clarté magnifique du soleil.
"La mer se retirant révèle des trésors, paillettes posées sur le sable de l'estran ... Quelques grains de lumière, témoignages du cœur, petits cailloux sur le chemin de la vie".
Annick Sert
Sentir la respiration de la mer, sentir la respiration des fleuves...
"La nuit était étrangement douce, tandis que le ciel demeurait de plomb. Un vent humide du sud soufflait tranquillement. Comme d'habitude. Une odeur de mer se mêlait à un pressentiment de pluie. Les alentours étaient plongés dans dans une languissante nostalgie. L' herbe drue des berges aménagées résonnait du chant des insectes. A tout moment, la pluie semblait vouloir se mettre à tomber. Une pluie si fine qu'on se demandait si s'il pleuvait vraiment, et qui pourtant vous détrempait de pied en cap sous vos vêtements.
Dans la lumière blanche et incertaine des lanternes, on voyait courir l'eau de la rivière. Une eau peu profonde qui vous arrivait à peine aux chevilles. Elle était aussi claire qu'autrefois. Comme elle provenait directement de la montagne, il n'y avait aucune raison pour qu'elle fût polluée. Petits cailloux et terres sabloneuses rolait au fond du lit de la rivière où, ça et là, de petits barrages étaient destinés à arrêter les sables mouvants. Au bas de ces barrages, dans des trous d'eaux profondes, nageait des petits poissons.
Durant les périodes de sécheresse, le flux est littéralement bu par le fond sabloneux, ne laissant qu'un chemin de sable blanc légèrement humide. En guise de promenade, je décidai de suivre ce chemin en direction de l'amont et de chercher le point où la rivière était absorbée par son lit. Je finis par m'arrêter, croyant avoir découvert quelque chose, comme l'ultime filet du cours d'eau, puis, l'instant d'après, tout avait disparu. Les ténèbres des profondeurs de la terre l'avaient avalé furtivement
J'aimais les chemins en bordure des fleuves. Aller avec le courant de leur eau. Et sentir leur respiration au gré de la marche. Les fleuves vivaient. Ils avaient fait les villes. Au cours des dizaines de milliers d'année, ils avaient usé les montagnes, transporté les terres, comblé les mers, puis fait poussé les arbres. Depuis le début des temps, les villes leur appartenaient, et sans doute ne cesseront-elles jamais de leur appartenir.
En cette saison des pluies, les eaux coulaient dans leur lit, tout au long, jusqu'à la mer. Les arbres plantés en bordure de la rivière embaumaient la jeune pousse. Ce verdoiement imprégnait l'air en profondeur. Quelques couples étaient allongés sur l'herbe, épaule contre épaule, des vieux promenaient leur chien. Des lycéens fumaient une cigarette à côté de leur moto. Une nuit de début d'été comme tant d'autres. "